Assemblée du samedi 24 mars

Voici le programme de l’assemblée du 24 mars 2018 qui se tiendra dans les locaux de La Diana à partir de 14h30. (Programme donné sous réserve de modifications).

Accueil des sociétaires par M. Noël de Saint Pulgent, Président de La Diana.

Compte rendu des travaux du conseil d’administration et informations sur les activités de La Diana.

Présentation des acquisitions de la bibliothèque par Madame Beaudinat.

Communication de Claude Latta : Une tentative d’industrialisation à Montbrison sous le second Empire

 Communication de Gérard-Michel Thermeau : Les débuts d’un club service : le Rotary-Club à Saint-Etienne (1926-1936) 

Communication d’Alain Sarry : Le décor d’un document du XIVe siècle conservé à La Diana : le terrier du Chevallard

À l’issue de l’assemblée, les sociétaires seront invités à partager le verre de l’amitié.

L’entrée est libre et gratuite.

 

 

Henry Levet, poète montbrisonnais.

couverture Levet

Lors de son passage dans l’émission L’humeur vagabonde de Kathleen  Evin sur France Inter le samedi 3 mars, l’académicien Frédéric Vitoux  évoque l’influence de l’oeuvre d’Henry Jean-Marie Levet (1874-1906) sur son propre parcours littéraire et rend hommage au poète montbrisonnais dans un ouvrage intitulé L’express de Bénarès paru chez Fayard.

L’émission est à réécouter ici.

Frédéric Vitoux sera l’invité de la Ville de Montbrison avant l’été.

La bibliothèque de La Diana conserve une édition des poèmes  d’Henry J-M Levet et Claude Latta a consacré un article dans le bulletin à la famille Levet ( tome 49).

Conférence de Bruno Martin à la Diana

L’abbé Bruno Martin donnera une conférence à la Diana le vendredi 2 mars à 20h00.

La guerre des cathédrales

Au XIXe et XXe siècles, Montbrison et Saint-Etienne sont en concurrence, non seulement pour le siège de la préfecture mais aussi pour le siège d’un diocèse éventuel qui serait détaché de celui de Lyon. Après la perte de la préfecture, Montbrison réclame, en vain, la création d’un diocèse dont la ville serait le siège et Notre-Dame d’Espérance la belle cathédrale. Finalement c’est Saint-Etienne qui eut la cathédrale en 1967 et qui, un siècle plus tôt, avait obtenu la préfecture . Ces querelles ne sont pas anodines et nous révèlent les identités urbaines et les enjeux de pouvoir.

Le Père Bruno Martin est le recteur de la cathédrale Saint-Charles à Saint-Etienne. Historien, membre de la Diana, il a publié de nombreux travaux d’histoire religieuse.

Des adresses quelque peu étranges

 

Avant 1805, les rues n’étaient pas numérotées. Ainsi pour trouver une habitation les choses étaient plus compliquées et prenaient l’allure de chasse aux trésors. Voici quelques exemples d’adresses que l’on pouvait trouver avant les nombreux essais de numérotation des rues à partir des adresses de libraires lues dans les livres anciens conservés par La Diana :

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Histoire ancienne des Egyptiens, des Carthaginois, des Assyriens, des Babyloniens, des Mèdes et des Perses. Des Macédoniens. Des Grecs par Charles Rollin tome 12, chez  la Veuve Estienne (1753)

Plutôt compliqué à comprendre n’est-ce pas ? Attendez de voir celle-là :

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Abrégé de l’histoire de l’Espagne par le sieur du Verdier chez Esprit Vitalis (1674)

 

Encore une petite pas très claire :

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Introduction à la vie dévote de Saint François de Sales, Evesque et prince de Genève  chez Simon Bernard (1696)

Pas très pratique pour retrouver la boutique du libraire, vous ne pensez pas ? Mais rassurez vous à partir de 1779 les premiers systèmes de numérotations des rues font leur apparition. En effet, Marin Kreenfelt de Storcks a essayé de mettre en place le premier système à Paris à ses frais mais avec l’accord de l’administration locale. Cependant certains étaient méfiants et voyaient là-dedans l’arrivée de nouvelles taxes; et les nobles ne supportaient pas de voir leurs maison être mises sur un pied d’égalité avec celles du peuple.

Un  autre système de numérotation a été mis en place à la fin de l’année 1790 mais, le système ayant pour but un recensement des citoyens soumis aux impôts, il n’eut aucun sens. On pouvait très bien retrouver le même numéro dans une rue et parfois les rues pouvaient contenir des numéros qui atteignaient jusqu’à plusieurs milliers.

Ce n’est qu’en 1805 qu’est mis en place le système actuel , celui que nous connaissons tous.

 

Abigaël Chevillard (stagiaire de 3e,  collège Mario Meunier).

Source historique : Wikipédia

Photos : Toutes les photographies proviennent de livres conservés à la Diana et sont dues à l’auteur.

 

Chapelle de la Bastie d’Urfé

Un petit groupe  de recherche sur la chapelle de la Bastie d’Urfé s’est constitué autour de MM Edouard Crozier et Serge Tardy (dianistes).
Ils s’intéressent au décor si particulier de cette pièce riche en symboles. Serge Tardy a rallié plusieurs universitaires s’intéressant à la symbolique de la musique.
 2464 St Etienne le Molard La Bastie La Chapelle état ancien cliché pour la brochure vendue au château
Ils ont, notamment, identifié des éléments des vitraux  conservés aux Etats-Unis.
Afin d’affiner leur travail sur le pavement de la chapelle, ils souhaitent retrouver la partie centrale du pavement celle qui devait contenir l’inscription « DOMS ».
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Si vous avez des informations concernant ces éléments de décor, vous pouvez contacter le secrétariat de La Diana qui transmettra aux intéressés.